A sample text widget

Etiam pulvinar consectetur dolor sed malesuada. Ut convallis euismod dolor nec pretium. Nunc ut tristique massa.

Nam sodales mi vitae dolor ullamcorper et vulputate enim accumsan. Morbi orci magna, tincidunt vitae molestie nec, molestie at mi. Nulla nulla lorem, suscipit in posuere in, interdum non magna.

The Slits

This post is also available in: Anglais

Cut / Uncut

(1979, Island Record) UK

J’ai découvert très récemment The Slits dans la playlist de Bobby Bray (The Locust) : http://threeoneg.com/2011/01/05/bobby-bray-artist-playlist/

Il s’agit donc d’un groupe de fille post/punk Reggae qui a sorti cet album en 79 et qui a tourné avec The Clash.

Ce qui marque dans ce groupe c’est la voix particulière de Ari Up, d’origine allemande, qui me fait penser à Guts Pie Earshot etc…

Aussi c’est très bizarre d’avoir ce genre de reggae avec des accords mineurs et étranges (Spend, Spend, Spend).

C’est complètement déluré et féministe. Il y a vraiment beaucoup de bons titres tels So Tough ou Adventures Close To Home.

J’adore Ping Pong Affair qui est complétement folle.

J’ai acheté l’édition Deluxe et je reste dubitatif sur l’intérêt du live et des pistes bonus qui montrent comment elles sont de mauvaises musiciennes, mais probablement très bien produites en studio et bien sur la voix d’Ari sauve tout.

Enfin cet album est vraiment spécial et intéressant !

===============

COUP DE COEUR : MY TOP 5

===============

1. So Tough
2. Ping Pong Affair
3. Spend, Spend, Spend
4. Adventures Close To Home
5. Shoplifting

http://www.myspace.com/theslits

Leave a Reply

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

A sample text widget

Etiam pulvinar consectetur dolor sed malesuada. Ut convallis euismod dolor nec pretium. Nunc ut tristique massa.

Nam sodales mi vitae dolor ullamcorper et vulputate enim accumsan. Morbi orci magna, tincidunt vitae molestie nec, molestie at mi. Nulla nulla lorem, suscipit in posuere in, interdum non magna.